Les origines de White Fenix Research


White Fenix Research, c’est tout d’abord une petite histoire. Avant d’être une entreprise, c’est avant tout un projet, une idée que j’avais eue bien des années auparavant. À l’époque, je n’avais pas beaucoup de ressources et aucune situation. J’ai commencé à me renseigner sur les méthodes utilisées pour amasser un peu d’argent.

Des conseils, il y en a de tous les côtés. Du plus logique au plus inutile. J’ai retenu ceux qui me semblaient les plus pertinents.
1. Avoir une activité en rapport direct avec l’argent.

2. Ne pas avoir qu’une seule source de revenus. C’est un conseil souvent donné. Malheureusement, il est plus facile à dire qu’à mettre en pratique.

3. Ne pas entretenir ses échecs d’il y a vingt ans. Celui-là, c’est le conseil le plus oublié. Souvent, on entend d’anciens élèves dire : « Je n’y arriverai jamais. Quand j’étais à l’école, j’étais nul dans cette matière « . Vingt ans plus tard, c’est une personne qui peut très bien se reprendre et avoir du succès là où elle a échoué. Pourtant, elle ne le fait pas. Elle reste persuadée qu’elle n’y arrivera pas à cause de son premier échec.

À partir de là, j’ai commencé à changer ma façon de raisonner. Et j’ai identifié ces petits moments où je pense que je n’y arriverais pas. C’est comme cela que j’ai commencé par écrire des livres. Quelques mois plus tard, j’ai lancé mon entreprise. J’ai d’abord agi avant de me demander si cela fonctionnerait. Je tiens à préciser que mon bilan de première année est très positif : je m’en sors plutôt bien.


Curieusement, une fois le projet lancé, les idées fusent dans la tête. On regarde le monde autrement, non plus en terme de consommation, mais en terme d’investissement. Il n’est pas facile de déterminer quoi faire. C’est vraiment une affaire de compétence personnelle.
C’est aussi une affaire de personnalité.

J’ai gagné mes premiers euros sur Internet de deux manières différentes. Et je suis tout à fait d’accord pour dire qu’il m’a fallu sortir une quantité énorme d’énergie et de temps pour gagner peu. Ce n’est pas tout d’avoir un projet, il faut aussi le mettre en application. Et le premier pas à faire n’est pas facile. C’est à ce moment-là que l’on commence à sortir de ses habitudes. Cela demande un effort.


Dans un premier temps, j’ai analysé ma situation. Je me suis demandé ce que je pouvais faire.
Comme j’aimais écrire, j’ai regardé ce que je pouvais monnayer. Combien de temps est-ce que cela me prendrait ? Écrire un roman, c’est long et le succès est assez difficilement au rendez-vous. Il y a beaucoup plus d’échecs que de réussite. Entre trois cents et quatre cents pages, c’est long à écrire et encore plus long à relire. Il me fallait écrire un livre plus court et qui paye davantage et plus rapidement. Les livres d’expertises sur la cuisine, le sport ou la photographie, par exemple. C’est des livres qui sont plus rapides à construire et plus rapides à vendre en proposant un ouvrage d’une bonne qualité. C’est comme cela que j’ai gagné mes premiers euros. En auto-publiant un livre.

Mais je n’étais pas satisfait. En analysant mes ventes, je me suis rendu compte que mes principaux lecteurs n’étaient autres que mes concurrents. C’est une situation que j’ai retrouvée souvent. On est rarement seul dans un domaine de compétence. Souvent, on se regarde entre concurrents en espérant diriger les clients vers soi. Après cela fonctionne … Ou pas. Pour moi, rien que de rencontrer cette situation, c’est déjà un signe que ce n’est pas là qu’est l’argent.

J’ai donc essayé d’autres solutions. En France, il y a deux ou trois ans, les solutions pour se financer sur Internet n’étaient pas encore abouties. Je ne sais même pas si cela a changé cette année. En analyse, j’ai plus ou moins compris que les technologies étrangères profitaient plus au pays d’origine de la technologie. Par exemple, Internet et les ordinateurs ont leur origine aux États-Unis. Internet y est particulièrement développé avec l’idée de rentabilité. C’est le cœur de leur façon de penser l’Internet. Et en même temps, c’est le produit national. C’est la fierté des foyers américains et c’est ça qui les fait vivre. En France, on utilise un ordinateur. Pour nous, c’est un outil très performant qui facilite énormément la vie et le business.
J’avais deux vecteurs d’accès à Internet : depuis mon PC et depuis mon Smartphone. Contre toute attente, puisque pour moi, l’univers PC est plus ancien et plus développé. C’est sur mon Smartphone que j’ai trouvé une activité rémunératrice. Une application qui permettait, en signant un contrat, de réaliser de petites missions autour de chez soi. C’était bien développé quand j’ai participé. Il m’a fallu m’inscrire et bien lire le contrat pour m’assurer de ne pas tomber sur une arnaque. J’ai été agréablement surpris. En étant présent pour vérifier régulièrement les nouvelles missions, j’ai gagné près de cinquante euros en une heure. J’ai eu de la chance cette fois-là puisque toutes les missions ne payaient pas autant.


Quel peut être le bilan de ces deux expériences ? Écrire un livre, c’est une expérience très riche. Il faut bien veiller à la mise en pages, au contenu. Il faut respecter les exigences de l’interface d’auto-publication. En soi, déjà, il faut faire l’effort d’une certaine cohérence et parfois s’adapter à des logiciels pas forcément toujours très clairs. Ensuite, après publication, c’est le grand saut dans l’inconnu. On pense souvent : est-ce que je vais avoir du succès ? Est-ce qu’il me faut davantage de publicité ? Est-ce que je dois améliorer ma publication ? C’est l’épreuve du feu. Il y a deux grands points à retenir. Quel que soit le résultat : succès littéraire, succès restreint ou oubli total. C’est une expérience qui révèle tous les petits défauts que vous ne connaîtrez jamais sans faire le grand saut. Le deuxième grand point, c’est que publier un document, un livre, une musique, une vidéo… C’est toujours du travail à long terme. On n’attend jamais une rentabilité immédiate.

Concernant les petits travaux sur les applications Smartphone, le bilan est très différent. Le salaire peut être retiré presque immédiatement. C’est une expérience intéressante qui dépanne à l’occasion et permet pour les plus persévérants d’accumuler un peu d’argent. Pourtant, je tiens à modérer un peu le succès avec une simple question : peut-on en vivre ?

L’exemple que j’ai donné m’avait fait gagner un salaire de presque cinquante euros pour une heure. Mais les autres missions étaient rémunérées en moyenne entre deux et quatre euros. Elles nécessitent des déplacements et sont payées en fonction du pourcentage de la mission effectuée. Par exemple, vous devez prendre en photo cinq pots de fleurs pour un salaire total de dix euros. Si sur le lieu de la mission, il n’y a finalement qu’un seul pot de fleurs, vous ne serez payé que deux euros. Ce système de rémunération est critiquable peut être, mais il dépanne bien et permet de gagner un peu d’argent en cas de besoin. Ce système envoie des personnes pour des travaux qui ne seraient pas effectués autrement pour un salaire trop important. Vous collectez de l’argent par petit montant. En même temps, vous n’êtes pas obligé de modifier votre trajet pour une mission, vous pouvez collecter les missions proches de chez vous ou à portée de votre abonnement de bus ou de métro.

White Fenix Research participe à l’événement interblogueurs organisé par Olivier Roland sur le sujet : « Comment vous avez gagné vos premiers euros sur Internet » . Celui-ci propose régulièrement des événements comme celui-ci sur ses sites Internet. Vous pouvez en apprendre davantage sur son site.
Blogueur Pro


Si vous souhaitez investir sur Internet et gagner un peu d’argent, je vous conseille de suivre l’article ci-dessous. Les vidéos proposées vous aideront très certainement pour faire un premier pas tout à fait sympathique dans l’univers du blogging rémunéré :

Si vous êtes débutant dans le blogging professionnel, que vous ayez ou non déjà un blog, bienvenue !

Je viens de lire les statistiques de mon site. Il me semble que je commence à avoir une petite communauté qui me rend visite régulièrement. Et vous? Avez-vous déjà réussi à gagner de l’argent sur Internet ? Vous pouvez laisser la réponse en commentaire, cela me ferait très plaisir.

Vous le voyez, je ne suis pas très actif sur Internet en ce moment. C’est tout à fait normal, je suis en train de réaliser une activité de Start Up très amusante : je pivote.
Selon les résultats obtenus, je vous annoncerai prochainement la nouvelle orientation de White Fenix Research.

En attendant, je suis toujours une entreprise de formation professionnelle et je me demandais si certains d’entre vous ne serez pas intéressé par de l’affiliation. La méthode est simple, si vous m’apportez un client et que vous me le prouvez, vous êtes rémunéré au pourcentage du prix de la formation.


À bientôt chez White Fenix Research,


Benoît

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Un commentaire sur « Les origines de White Fenix Research »

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